Е.И.Филатов

Русский     English

La France - 2009


La préhistoire de ce voyage à la France est telle. En 2007 mes amis : Sergey Talan avec le fils Marveï, Rinat Daishev et son étudiant Roman voyageaient par les chemins de la France aux bicyclettes avec la tente, les marmites et le camping gaz. Il pleuvait toute la journee, quand ils, mouillés et fatigués ont ete remarques par le professeur local Beatrice Duplessis. Beatrice et son mari Patrice sont aussi les touristes. Beatrice les a vus dans le supermarché de Rheims, où ils faisaient les courses et se reposaient. Ils voyageaient beaucoup dans le monde entier aux bicyclettes avec les enfants et c'est pour cela que le coeur de Beatrice ne resta pas froid à la vue des collègues sans abri. Elle les a invité chez lui. Là ils vivaient deux jours, se sont reposés. On leur a organise un magnifique voyage en voiture a travers la ville et les alentours de Rheims. Ils ont goute le célèbre champagne, ils ont fait connaissance avec beaucoup de Francais, qui sont devenus leurs grands amis. C'était très intéressant.

Mais l'été suivant nous avons invité nos amis français à la marche pour le Baïkal. Et ils nourrissaient de toute la famille des moustiques sur l'Angara Supérieure, filaient dans les seuils sur la rivière rapide sur catamaran, produits de la pellicule de polyéthylène. Ils mangeaient avec la peur du sapin les champignons avec les conserves de viande très suspectes. Dans les marais sous la pluie incessante ils ont pénétré pour le lac de Frolikha tout a fait dépeuplé, ils ont traversé sur le canot le Baïkal, ils ont visite les sources chaudes et les mines près du village Baïkalskoe. Et, en partant à la maison, ils ont dit : "Maintenant nous connaissons, comment se reposent les russes. Et, l'année prochaine on va vous montrer, comment se reposent les Français". Et puis - le recit du voyage a la français.

Il faut dire que le repos en français n'etait pas du tout l'impromptu. En hiver Patrice a fait le travail immense d'organisation. De notre part ce sont Sergey et Rinat qui s'occupaient de nos affaires. Le voyage a ete tres intéressant. Nous avons visité le pays selon le périmètre, nous nous sommes arrêtes dans six différents lieux, sauf Rheims et Paris, et dans chaque place pour chaque jour on a planifié quelques distractions, même deux pour un jour. Puisque chez Patrice la passion familiale est l'escalade, presque dans chaque endroit nous grimpions les rochers.

Nous sommes arrivés à Paris par avion de Moscou avec la transplantation à Prague le 11 juillet au déjeuner. Près de la sortie de l'aéroport Charles de Gaulle nous attendaient déjà nos deux voitures : Ford C-max et le Ford-transit neuf-local. De nous était 11 personne, mais les lieus dans les voitures 14 - deux lieus libre. De l'aéroport, sans passer à Paris, sont allés à la fois à Rheims vers Patrice et Beatrice. À propos dire, l'aéroport Charles de Gaulle la démonstration impressionnant de l'urbanisme moderne français - la devanture très impressionnante de la France moderne. Ce jour et le suivant faisaient connaissance avec Rheims et la Champagne des environs. Visitaient les vignobles célèbres (quels beaux paysages!), sont descendus aux sous-sols de vin, ont admiré Rheims' la cathédrale. J'ai eu le temps même de passer selon les alentours à bicyclette avec Matveï, mais il y a tout à fait un peu de . Mais pour un troisième jour durant le matin précoce brumeux nous sommes partis pour l'itinéraire par le pays.

D'abord allaient par les chemins calmes jaunes, dans les paysages remarquables tranquilles et tendres de la Champagne et la Bourgogne. Dès le matin des voitures sur le chemin était peu, par contre dans une lieu se sont trouvés au brouillard épais. De sorte qu'à nos conducteurs : Naile et Rinat dans le premier jour dans un nouveau pays et en voitures inaccoutumées était difficile.

La première rencontre joyeuse était dans la maison de mon vieil cher ami Marcel Sarrazin à Vichy. Pour moi cela il y avait une très agréable rencontre. En parlant honnêtement, quand nous sommes partis déjà de Vichy, j'ai pensé sur moi-même que indépendamment de ce qu'il sera plus loin, pour moi ce voyage avait lieu déjà, l'événement principal a eu lieu déjà et a résulté bien. On regrette que la visite était très courte, nous nous dépêchions d'aller plus loin.

Ce premier jour sur l'itinéraire a résulté très long. À la fin du jour se sont égarés un peu, en tentant de passer la partie Lyon. Pour le gouvernail de toutes trois voitures se sont assis les Français, sont partis pour le chemin payant, les crépuscules de nous adaptaient.

Déjà presque dans l'obscurité sont arrivés à la Haute-Savoie, à la maison chez le compagnon Patrisa - Leru et son épouse Ferdinande dans le chalet sur la pente de montagnes au-dessus de la petite ville Taninges - tout cela à 40 kilomètres Du Mont-Blanc, de sorte qu'on pouvait même à pied descendre regarder son sommet. En un jour ont roulé plus 500 les kilomètres. Le maître du logis travaille comme le moniteur d'après l'escalade. Nous avons vécu dans cette maison hospitalière les beaux trois jours. Nous conduisaient selon les montagnes des environs, selon de belles lieus, nous nagions en bateaux selon la rivière de montagnes, grimpaient les rochers. Ont visité Chamonix et se sont levés à dans la cabine du téléphérique pour le sommet Aiguille di Midi (3850m), voisin du sommet le Mont-Blanc. De là on peut voir un bel aspect pour le Mont-Blanc et toutes les montagnes entourantes. Je regardais envieusement, comme les alpinistes tout à fait à côté de moi montaient sur la pente neigeuse vers le sommet. Mais notre affaire maintenant regarder seulement.

Le deuxième arrêt aussi pour trois jours chez nous était dans le camping à côté de la petite ville Orgon (Provence). Un très agréable lieu : le camping vaste avec la piscine, a cote du lac, autour du rocher, en haut les ruines du château Geese et l'ancienne cathédrale fonctionnante. Chaque jour nous allions dan des lieus intéressantes dans les alentours, grimpaient les rochers. Chaque jour deux activités - allaient, marchaient, grimpaient. Les femmes tentaient de murmurer, en demandant le repos, mais Patrice ne permettait pas de détendre.

Le troisième arrêt était aussi en Provence, dans la petite ville Roquefort la Bedoule Non loin de Marseille dans la maison chez le compagnon Patrice - Jeje (à mon honte, je ne connais pas son nom complet). Nous avons livré les tentes dans le jardin après la maison à côté d'une grande piscine. La table de la salle à manger se trouvait aussi dans la rue, de sorte que nous ne venions presque pas à la maison. Le maître du logis nous accueillait affablement beaucoup, nous montrait les alentours. Deux jours nous nous promenions dan les rues de Marseille et encore deux jours dans de beaux lieus sur la côte. Malheureusement, la mer bleu clair séduisante s'avérait très froide, on baignait peu. Par contre on baignait beaucoup dans une belle piscine près de la maison.

De la Provence nous allés pour le nord, à la Bretagne. Par le chemin nous sommes venus à Rocamadour pour regarder d'anciens temples. Les temples là surprenant, mais l'impression un peu étrange laisse la non-conformité du lieu sévère solitaire et le luxe des temples (et les foules infinies des touristes).

En Bretagne nous nous sommes arrêtés aussi chez les amis Patrice' dans la petite ville Kerfontaine au bord de l'océan. C'était les trois jours remarquables, de nouveau trois jours ravissants, même au fond de tout ce qu'était déjà. Leur seul manque était ce qu'ils se sont trouvés trop courts. Là je vivais sur le grenier de la maison construites encore en 1885. Nous recueillions les huìtres sur le reflux, quand l'eau partait pour beaucoup de centaines mètres de la ligne du littoral et les mangeaient directement là, sur le fond en pierre de l'océan. Nous sommes alles à Carnac regarder les mégalithes - il est incompréhensible quand, par qui et pourquoi ces pierres etaient livrées par l'ordre de blocs non taillés. Nous nous sommes baignès dans l'océan chaud, regardaient le festival de folklore dans la petite ville Vannes et prenaient part aux danses sur les lieus devant la mairie jusqu'à la semi-nuit. Particulièrement agréablement c'était intéressant que la maîtresse de la maison parlait russe parfaitement, elle est un ancien professeur de la langue russe, écrit les travaux sur notre histoire commune.

De la Bretagne nous sommes partis à la Normandie, nous avons visité le lieu du débarquement des troupes americains à la deuxième guerre mondiale, grimpaient dans les fortresses allemands, regardaient des rochers à la mer bleue, où , comme on dit, au point du jour le 6 juin 1944 les Allemands ont vu près de trois mille vaisseaux de l'escadre americaine. Je tentais de m'imaginer l'humeur du défenseur de ces cryptes en béton devant une telle force, dans la fin de la guerre déjà perdue. Nous baignâmes sur la plage, où débarquaient les troupes - les très bonnes plages. Sur Saint Michel ont regardé seulement de loin, par contre tout le jour ont dépensé pour la forteresse de pirate St. Malo - le lieu très romantique. Nous avons fait deux nuits dans les campings provinciaux, le confort là minimal, par contre est vaste, l'essentiel est tranquille, il est très bon marché - moins de cinq euros de la personne pour tout, y compris les voitures. Pour nous cela etait une meilleur variante.

Dans dix-huit jours nous sommes revenus à Rheims, nous avons remis les voitures louées et le lendemain matin nous sommes partis en train pour Paris. Mais le soir avant le départ nous avons organise une joyeuse, remarquable soiree d'adieu. Les parents Patrice et Beatrice sont venus, on buvait beaucoup de beau champagne, on dansait et chantait en russe et en français, c'etait la fête inoubliable de l'amitié.

Les participants ont fait deux jours à Paris différemment. Quelqu'un était ici pour la première fois et tachait de voir les curiosités, quelqu'un maìtrisait le café et les magasins célèbres, mais quelqu'un se reposait dans le camping de la vanité des derniers jours.

Pour moi ces jours a Paris n'ont pas passé aussi en vain. À quatre, avec Sergey, Masha et Matveï nous avons visite madame Jacqueline Nicolas- une fois passée je n'ai pas pu faire ca. Tout etait bien j'espère que la maìtresse etait contente aussi. J'avais beacoup de plaisir de visiter, enfin, le musée de mon aimé Rodin, et de monter (lentement, mais presque sans arrêts) pour le deuxième niveau de la tour Effel.

L'essentiel est que notre compagnie etait, unу vrai equipe, l'ambiance et le climat etaient parfaitement agréable et amicale. Il nous était bon ensemble. J'étais l'aîné dans la compagnie selon l'âge et selon l'expérience et s'est trouvé dans le rôle inaccoutumé encore pour moi de "le président honorable". On m'a libéré entièrement de tous les soins et les affaires, mon devoir principal etait de prononcer les toasts à tablé. Pour moi c'était un peu gênant, mais tres agréable.


© 1995-2012 Казанский федеральный университет